08/11/2016

Scoriel brumeux

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Tamines – 30/10/2016 – Scoriel brumeux

21:30 Écrit par Bernard JANSSENS dans Tamines, monument J-B Scoriel | Commentaires (1) | Tags : tamines, monument, scoriel | |  Facebook

30/01/2015

Jean-Baptiste aimait peindre la neige

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Tamines – 24/01/2015 – Jean-Baptiste aimait peindre la neige

Jean-Baptiste Scoriel (Lambusart 1883, Tamines 1956) est connu comme peintre de la Sambre mais aussi de la neige. Le voilà comblé, je lui présente un paysage constitué de Sambre et de neige.

22:03 Écrit par Bernard JANSSENS dans Tamines, monument J-B Scoriel | Commentaires (0) | Tags : tamines, scoriel, sambre, neige | |  Facebook

18/04/2014

Sur les traces de Jean-Marie Scoriel

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blog http://auvelais.skynetblogs.be © Bernard Janssens

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Camaret (Bretagne) – 11/07/2013 - Sur les traces de Jean-Marie Scoriel

Jean-Marie Scoriel est né à Tamines (Belgique) en 1930 et décédé à Camaret (Bretagne – France) en 1999. Il était le fils du peintre de la Sambre Jean-Baptiste Scoriel et de Gabrielle Diler originaire de Camaret. Jean-Baptiste Scoriel, volontaire de guerre, est blessé à Dieppe en 1914 et est soigné par l’infirmière Gabrielle Diler. Ils se marièrent et s’installèrent à Tamines en bord de Sambre, ville où habitait Jean-Baptiste avant la guerre. 2 fils naquirent : Jean-Marie et Alain. Jean-Marie poursuivit une carrière artistique sur les traces de son père.

Le cabanon

Jean-Marie vécu une grande partie de sa vie à Tamines. Ensuite il rejoint Camaret, ville d’origine de sa mère. Il habitera dans un cabanon en bois coiffé d’un toit en tôle sur le quai Kléber. Le bois est badigeonné de coaltar (badigeon bitumé qui sert à rendre étanche les coques de bateaux en bois). Le quai Kléber est idéalement situé, à la limite de la ville et du port avec une vue imprenable sur le Sillon. Sur cette digue naturelle sont construits la Chapelle Notre-Dame de Rocamadour et la tour Vauban.

Le cabanon fut construit en 1951 par Pierre Mélenec et fut utilisé comme Maison des Mareyeurs. Ensuite, Jean-Marie Scoriel y habite jusqu’à sa mort et le lègue à la commune. Vers 2001, la commune le met à la disposition de l’APPC (Association des Pêcheurs Plaisanciers de Camaret.  

Quelques anecdotes

Ce que j’appelle « le cabanon » est appelé à Camaret « le local » ce qui fait référence à l’APPC ou « le hangar » ce qui rappelle son architecture.

Ce 11 juillet 2013, j’ai rencontré le voisin qui a bien connu Jean-Marie.

Jean-Marie allait parfois à la boulangerie chercher le vieux pain, il s’asseyait sur le quai et jetait le pain aux mouettes. Avec ses cheveux longs et blancs, les touristes voulaient photographier le breton typique. Ce qui faisait rire ce breton de Tamines sur Sambre.

Jean-Marie dormait dans une caravane abritée dans le hangar.

Il avait beaucoup d’amis peintres. On buvait beaucoup au hangar. Jean-Marie avait les jambes enflées et rouges. Une femme, institutrice, a vécu un moment avec lui dans la caravane mais elle en a eu marre de cette vie et elle est partie.

Quand l’ambulance est arrivée, il ne voulait pas monter dedans. Il était debout sur la route, perdu. Il ne voulait pas car il savait qu’il ne reviendrait pas à son cabanon. Le voisin a insisté, « allez Jean-Marie soit raisonnable, couche toi sur le lit, enfin la civière ». Jean-Marie s’est couché, la civière a été introduite dans l’ambulance, l’ambulance est partie, Jean-Marie n’est jamais revenu au cabanon.

Il y a toujours son buste en terre cuite rouge dans le local. Je ne l’ai pas vu car le local de l’APPC n’est ouvert au public que le samedi pour la permanence hebdomadaire.

Le cimetière

Sa tombe, en marbre gris clair, se situe dans le nouveau cimetière de Camaret. Elle est propre et bien entretenue. Une photo typique pour ceux qui le connaisse, longs cheveux et longue barbe, orne le fronton. Deux fleurs garnissent la tombe : des roses jaunes artificielles et une plante verte. Mon épouse a arrosé la plante.

Jean-Marie Scoriel

1930-1999

Artiste Belge et Breton

21:37 Écrit par Bernard JANSSENS dans Tamines, monument J-B Scoriel | Commentaires (1) | Tags : bretagne, scoriel, peinture | |  Facebook

16/04/2014

Sur les traces de Jean-Marie Scoriel

Le cabanon vu du sillon

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Le sillon vu du cabanon

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Camaret (Bretagne) – 11/07/2013 - Sur les traces de Jean-Marie Scoriel

Jean-Marie Scoriel est né à Tamines (Belgique) en 1930 et décédé à Camaret (Bretagne – France) en 1999. Il était le fils du peintre de la Sambre Jean-Baptiste Scoriel et de Gabrielle Diler originaire de Camaret. Jean-Baptiste Scoriel, volontaire de guerre, est blessé à Dieppe en 1914 et est soigné par l’infirmière Gabrielle Diler. Ils se marièrent et s’installèrent à Tamines en bord de Sambre, ville où habitait Jean-Baptiste avant la guerre. 2 fils naquirent : Jean-Marie et Alain. Jean-Marie poursuivit une carrière artistique sur les traces de son père.

Le cabanon

Jean-Marie vécu une grande partie de sa vie à Tamines. Ensuite il rejoint Camaret, ville d’origine de sa mère. Il habitera dans un cabanon en bois coiffé d’un toit en tôle sur le quai Kléber. Le bois est badigeonné de coaltar (badigeon bitumé qui sert à rendre étanche les coques de bateaux en bois). Le quai Kléber est idéalement situé, à la limite de la ville et du port avec une vue imprenable sur le Sillon. Sur cette digue naturelle sont construits la Chapelle Notre-Dame de Rocamadour et la tour Vauban.

Le cabanon fut construit en 1951 par Pierre Mélenec et fut utilisé comme Maison des Mareyeurs. Ensuite, Jean-Marie Scoriel y habite jusqu’à sa mort et le lègue à la commune. Vers 2001, la commune le met à la disposition de l’APPC (Association des Pêcheurs Plaisanciers de Camaret.  

Quelques anecdotes

Ce que j’appelle « le cabanon » est appelé à Camaret « le local » ce qui fait référence à l’APPC ou « le hangar » ce qui rappelle son architecture.

Ce 11 juillet 2013, j’ai rencontré le voisin qui a bien connu Jean-Marie.

Jean-Marie allait parfois à la boulangerie chercher le vieux pain, il s’asseyait sur le quai et jetait le pain aux mouettes. Avec ses cheveux longs et blancs, les touristes voulaient photographier le breton typique. Ce qui faisait rire ce breton de Tamines sur Sambre.

Jean-Marie dormait dans une caravane abritée dans le hangar.

Il avait beaucoup d’amis peintres. On buvait beaucoup au hangar. Jean-Marie avait les jambes enflées et rouges. Une femme, institutrice, a vécu un moment avec lui dans la caravane mais elle en a eu marre de cette vie et elle est partie.

Quand l’ambulance est arrivée, il ne voulait pas monter dedans. Il était debout sur la route, perdu. Il ne voulait pas car il savait qu’il ne reviendrait pas à son cabanon. Le voisin a insisté, « allez Jean-Marie soit raisonnable, couche toi sur le lit, enfin la civière ». Jean-Marie s’est couché, la civière a été introduite dans l’ambulance, l’ambulance est partie, Jean-Marie n’est jamais revenu au cabanon. 

Il y a toujours son buste en terre cuite rouge dans le local. Je ne l’ai pas vu car le local de l’APPC n’est ouvert au public que le samedi pour la permanence hebdomadaire.

20:37 Écrit par Bernard JANSSENS dans Tamines, monument J-B Scoriel | Commentaires (4) | Tags : bretagne, scoriel, peinture | |  Facebook

15/04/2014

Sur les traces de Jean-Marie Scoriel

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Camaret (Bretagne) – 11/07/2013 - Sur les traces de Jean-Marie Scoriel

Jean-Marie Scoriel est né à Tamines (Belgique) en 1930 et décédé à Camaret (Bretagne – France) en 1999. Il était le fils du peintre de la Sambre Jean-Baptiste Scoriel et de Gabrielle Diler originaire de Camaret. Jean-Baptiste Scoriel, volontaire de guerre, est blessé à Dieppe en 1914 et est soigné par l’infirmière Gabrielle Diler. Ils se marièrent et s’installèrent à Tamines en bord de Sambre, ville où habitait Jean-Baptiste avant la guerre. 2 fils naquirent : Jean-Marie et Alain. Jean-Marie poursuivit une carrière artistique sur les traces de son père.

Le cabanon

Jean-Marie vécu une grande partie de sa vie à Tamines. Ensuite il rejoint Camaret, ville d’origine de sa mère. Il habitera dans un cabanon en bois coiffé d’un toit en tôle sur le quai Kléber. Le bois est badigeonné de coaltar (badigeon bitumé qui sert à rendre étanche les coques de bateaux en bois). Le quai Kléber est idéalement situé, à la limite de la ville et du port avec une vue imprenable sur le Sillon. Sur cette digue naturelle sont construits la Chapelle Notre-Dame de Rocamadour et la tour Vauban.

Le cabanon fut construit en 1951 par Pierre Mélenec et fut utilisé comme Maison des Mareyeurs. Ensuite, Jean-Marie Scoriel y habite jusqu’à sa mort et le lègue à la commune. Vers 2001, la commune le met à la disposition de l’APPC (Association des Pêcheurs Plaisanciers de Camaret.  

19:00 Écrit par Bernard JANSSENS dans Tamines, monument J-B Scoriel | Commentaires (0) | Tags : bretagne, scoriel, peinture | |  Facebook

24/09/2012

Gabrielle Diler, l’infirmière

Jean-Baptiste Scoriel s’engage comme volontaire de guerre en 1914 et est blessé la même année. Il est soigné à Dieppe et épouse son infirmière, Gabrielle Diler. Il l’a peinte en 1921 habillée de l’uniforme.

 

 P500_1.jpgSur cette peinture, Gabrielle est représentée en tenue de sortie avec son long manteau bleu. J’ai extrait l’insigne du manteau de Gabrielle Diler et je l’ai analysé.

 

 

 

 

 

 

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Tamines  – 09/09/2012 – Gabrielle Diler, l’infirmière

Dans l’armée française « IM » correspond à l’abréviation « Infirmier militaire ».

L’insigne contient 3 barrettes rouges : pas de barrette signifie « aide infirmière », 1 barrette rouge signifie « simple infirmière », 2 barrettes rouges signifient « infirmière hospitalière », 3 barrettes rouges signifient « infirmière diplômée d’état », 1 barrette jaune signifie « infirmière major » (fonction d'encadrement). Nous pouvons conclure que Gabrielle était une infirmière diplômée d’état et avait selon la hiérarchie les meilleures compétences en tant qu’infirmière.

La croix rouge sur fond blanc est le signe de la neutralité de la personne qui le porte sur le champ de bataille.

21:38 Écrit par Bernard JANSSENS dans Tamines, monument J-B Scoriel | Commentaires (5) | Tags : tamines, scoriel | |  Facebook